Emma vient de terminer sa deuxième année à l’Université McGill, où elle suit un programme de physique avec une mineure en informatique. Elle est ravie de se lancer dans un nouveau domaine de recherche et d’en apprendre davantage sur les exoplanètes. Cet été, elle a l’occasion de travailler dans le groupe du professeur René Doyon. Elle déterminera la masse de l’exoplanète K2-3 d à l’aide des données de vitesse radiale fournies par le spectrographe ESPRESSO et proposera une interprétation physique permettant de déterminer s’il s’agit d’une planète rocheuse, gazeuse ou d’un monde d’eau riche en composés volatils.
Emma s’est intéressée à l’astronomie pendant son adolescence, lorsqu’elle lisait les récits mythologiques cachés dans les constellations. Cet intérêt, combiné à son amour pour les mathématiques et les sciences, l’a poussée à poursuivre des études en physique et à explorer divers domaines passionnants tels que les trous noirs et, cet été, les exoplanètes.